Cartier trait d’éclat


Vincent Wulveryck © Cartier

Une absolue homogénéité chromatique
Un ensemble de quinze rubis a inspiré à Cartier cette montre du soir, accessoire précieux destiné à ce moment où le temps ralentit, où la pénombre s’installe et où le feu des pierres s’enflamme à la lumière que l’on allume. Quinze rubis d’un poids total de 24,93 carats, remarquable pour son homogénéité chromatique : un rouge profond et intense aux éclats adamantins, nuancé d’une note rose-orangée, spécifique des rubis du Mozambique.

Un trait de lumière
Rigoureusement alignées sur la table d’un atelier où l’on s’apprêtait à les examiner, ces pierres formaient une ligne parfaite mais « endormie ». Une main les bouscula. En un instant, comme une traînée de poudre, ce désordre, laissant les rayons de lumière traverser les gemmes, embrasa le feu ardent des rubis et tout le mouvement du tracé. C’est ce trait d’éclat que les maîtres-artisans ont choisi de reproduire sur ce bijou. Tel un ruban précieux, les rubis dessinent sur la montre une courbe souple soulignée de diamants taille baguette. La boucle s’enroule autour du cadran qui se fond dans la composition. Ainsi, la montre se glisse au creux du poignet et demande, pour être vue, un geste tout aussi délicat que féminin.


Montre Trait d’éclat – or gris, quinze rubis de forme ovale du Mozambique totalisant 24,93 carats, diamants taille baguette, diamants taille brillant, mouvement mécanique à remontage manuel, calibre 101.

Cette création permet la rencontre de deux grands thèmes chers à Cartier : le rubis et le noué. Le rubis occupe une place importante dans le parcours stylistique de Cartier. Si au début du XXe siècle, la Maison l’emploie notamment pour la réalisation de pièces somptueuses destinées aux maharadjas, il en fait le joyau de parures éminemment féminines. En avril 1956, lors de son mariage, la Princesse Grace apparaît sur les photos officielles coiffée d’un diadème Cartier rehaussé d’arabesques de diamants ornées de trois rubis cabochon. Une dentelle joaillière dont les motifs détachables composent un ensemble de broches que la Princesse portera tout au long de sa vie. Quant à Elizabeth Taylor, elle reçoit en 1957 lors d’ « un jour de parfait amour » une parure en rubis enlacés de diamants de son compagnon Mike Todd. Désireux d’aller toujours plus loin et de devancer l’air du temps, Cartier continue d’étendre, autour du rubis, le répertoire du féminin en renouvelant le grand classique de la sensualité qu’est le ruban noué.

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